Le laser co2 ablatif fractionné :

Il est utilisé pour les atteintes plus sévères.

A l’aide d’un scanner performant, il permet de délivrer de l’énergie au travers de microspots en laissant de l’intervalle de peau saine entre les trous, ce qui permet de cicatriser plus rapidement qu’avec  un laser ablatif continu.

En modulant la durée d’impulsion, la chaleur sera diffusée plus ou moins profondément ,en augmentant la densité des spots, il effectuera un resurfacing du visage tout en stimulant la synthèse des fibroblastes.

Le vieillissement sera bien amélioré avec ces appareils surtout au niveau des ridules, des lentigos, du teint et de la texture cutanée.

Les rides péri-oculaires répondent particulièrement bien à ce traitement mais un peu moins celles du pourtour buccal, plus résistantes.       

  • Les pores dilatés et les cicatrices d’acné peu profondes répondent très bien à cette technique
  • Les vergetures blanches.  

    Le traitement sera effectué sur une peau propre , non maquillée, les yeux protégés par des  coques métalliques ; Il  nécessite la mise d’une crème anesthésiante.
    Immédiatement après la séance, le derme est mis à nu et on observe une rougeur diffuse, un  œdème (gonflement) parfois un suintement. La cicatrisation dure environ 8 jours ,  une     crème     cicatrisante est ensuite appliquée, plusieurs fois par jour jusqu'à cicatrisation       complète.

Les suites opératoires empêchent toute vie sociale pendant 5 jours.

L’exposition au soleil est fortement déconseillée durant les 3 mois suivant la séance et une protection solaire est conseillée pendant les 6 mois qui suivent l’acte.

  On aura besoin de  3 séances espacées d’un mois minimum  et on attendra au moins 3 mois après la dernière séance pour évaluer l’amélioration.

Les contre indications sont : les phototypes foncés car ce laser est très pigmentogène, les     antécédents de trouble de la cicatrisation, les infections cutanées (à type préventif un     traitement antiherpétique et une antibiothérapie locale sont préconisées),les maladies     systémiques , les anticoagulants (sauf s’ils peuvent être arrêtés quelques jours avant), la     prise récente d’isotrétinoine